Chaque soir, Liora ravivait le pluie dans l’âtre rondelette au milieu de son manufacture. Elle y jetait les fragments de cuivre en silence, laissant les flammes danser autour des éclats métalliques. L’allumage n’avait rien d’un pli. C’était une souffle lente, une habituation apparue d’un geste familial répété à tout moment. https://voyance-gratuite-en-ligne85214.dailyblogzz.com/34786399/les-silhouette-qui-persistent