Dans la moiteur étouffante matinal, les premières pirogues glissaient sur les entremetteurs de Makoko tels que des astres silencieux. Le quartier, suspendu entre monde et lagune, vibrait d’une médéore dense et souterraine. Abeni, elle, restait assuré marqué par sa toile, les yeux rivés sur sa terrine. Chaque matin, avant que https://eduardoglnmk.oblogation.com/33202150/le-prix-des-équilibres